• Décongestion du réseau routier et renforcement de la sécurité routière.
  • Réduction des émissions polluantes et des gaz à effet de serre.
  • Moindre consommation d’énergie provenant de sources non renouvelables.
  • Amélioration de l'image de marque du chargeur.
  • Réduction des nuisances dans les zones écologiquement sensibles.

Les flux de marchandises contribuent pour plus de 10% dans les émissions totales de CO2 de la France (tous secteurs confondus). D'où la nécessité pour les entreprises de reporter, lorsque c'est possible, leurs flux de marchandises de la route vers les modes de transport les moins émetteurs. L'efficacité énergétique du transport combiné est de 3 à 4 fois supérieure à celle du transport routier et des gains significatifs peuvent être réalisés en termes d'émission de CO2.

Le transport combiné est une façon pour les entreprises de s’engager dans une démarche environnementale. Il leur permet de mieux répondre aux attentes de leurs clients et usagers, et s’affirme comme un facteur de compétitivité : maîtrise des risques, réduction des impacts, diminution des coûts, désengorgement des axes, économies d’énergie et participation à l’effort nécessaire de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Quelques références relatives aux externalités des différents modes de transport:

- En France: Les comptes des transports en 2011 - Tome 2 : Dossiers d’analyse économique des politiques publiques des transports - CGDD

Le tome 2 du rapport publié en 2013 contient trois dossiers portant sur :

  • les externalités des différents modes de transports : identification et évaluation ;
  • santé et qualité de l’air : bilan coûts-avantages des normes européennes d’émissions de polluants pour les véhicules routiers ;
  • évaluation socio-économique rétrospective des dérogations au PTRA maximum du transport routier de marchandises depuis 2002.

- En Europe: Un rapport publié en janvier 2014, élaboré par Ricardo-AEA pour la DG MOVE